Charlie sans Siné

juillet 30, 2008

Les vacances me laissent plus de temps pour poster sur ce blog c’ est pourquoi j’ ai décidé de faire un billet même si je suis bien loin de Paris sur l’ exclusion par Philippe Val du dessinateur Siné de Charlie Hebdo pour avoir publié une chronique semblant au directeur de Charlie une chronique antisémité. Les propos de Siné sont certes un peux tandancieux mais , pour moi le but de Charlie n’est pas de publier du politiquement correct et , de plus Charlie se permet bien la moquerie sur d’ autres catégories sociales alors pourquoi pas sur le peuple juif. Loin de moi toute pensée de cotioner le moindre antisémitisme mais , je tiens juste à rappeler que la liberté d’ expression est fondamentale. De plus il s’ agit plus tôt selon moi d’ une diffamation à l’ encontre de Jean Sarkozy plus que de propos antisémite. De plus rappelons que Val avant la parrution de chaque numéro en tant que directeur de journal se doit de relire ce qu’il écris. Alors les propos de Siné sont certes tandancieux mais pourquoi le viré maintenant alors qu’il écris des chronique de ce type depuis de nombreuses années. De plus, j’ estime qu’il vaut mieux que ce type de propos reste des paroles plus tôt que de se transformer en acte.

Je vous invite à signer l’ appel de soutien à Siné qui pour moi n’est pas un antisémite tous ceux qui me conaissent et qui me lisent savent que je me bat contre toutes les formes de communautarisme d’atisémitsme et de racisme à travers mon engagement au sien de la société. Vous pouvez le faire en cliquant Ici
Je voulais aussi à ce sujet vous faire partager l’ article de Libé que j’ ai trouvé pas mal à ce sujet
uoi, Libé veut faire un portrait de Siné ! Je trouve ça gonflé.» Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo est furieux (1). «Quel pays pourri ! Je reçois des tombereaux d’injures et de menaces, alors que j’ai simplement voulu réparer une injustice.» Puis, vraiment en pétard, et pas loin de déraper, lui aussi : «Rendez-vous compte, pas un journaliste non juif qui me soutient.» Enfin, de nouveau patron : «Vous êtes journaliste, eh bien faites votre boulot. Mais regardez les dessins de Siné où il dessinait des enfants juifs.»

Bigre, l’heure est grave. Siné viré de Charlie, Siné taxé d’antisémitisme, Charlie en crise. Et Charlie, surtout, qui a perdu toute trace d’humour. Marchons donc sur des œufs. Et pourtant, quelle guignolade ! Comment prendre au sérieux ce conflit de l’été qui ressemble plus à un vieux règlement de comptes qu’à une remise en cause des grands principes de l’humanité ?

Siné, le vieux Siné, le méchant Siné ! Il a 79 ans, il vous accueille dans sa petite maison fleurie à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Il est en pleine forme. Le livreur d’oxygène débarque avec une nouvelle bonbonne. «Depuis quelque temps, on m’a trouvé une saloperie aux poumons», dit notre accusé. Pas de quoi l’inquiéter : «Je suis un teigneux. Ma vengeance, je ne la mange pas froide. Et Val, je vais le faire chier. Me virer pour antisémitisme, moi !» Et rigolard : «Qu’il fasse gaffe, avec l’oxygène que je me fous dans le nez, je ne suis pas prêt de mourir.»

Dans la galaxie des dessinateurs politiques, Siné est un roc. Toujours le même, toujours provocateur. Ce mercredi, il porte un tee-shirt qui lui va à merveille : «Fuck la mode.» Et pour les malentendants, il insiste : «J’ai une forme éblouissante.» Il revient pourtant d’un séjour «payé par la Sécu» aux thermes de Brides-les-Bains (Savoie) : «J’avais 15 kilos à perdre, parce que c’est dangereux pour mes poumons. J’en ai perdu 8, à boire un verre de 30 cl d’eau chaude, avant chaque repas. Dégueulasse. Mais ça marche.» C’est là-bas, entouré de femmes obèses en quête de régime, qu’il a écrit sa chronique fatale pour Charlie. Siné a des habitudes. Il lit la presse, met de côté des infos. Il écrit à la main, scanne le tout et l’envoie par mail.

«Le truc du fils de Sarkozy, je l’ai lu et mis de côté.» Siné n’est pas idiot. Il se doutait bien que son directeur allait faire la gueule. «Mais pas pour ça ! C’est pour l’affaire Denis Robert. Val avait fait un papier ordurier. Il y a quand même d’autre combat que de dire que Denis Robert est un mauvais journaliste d’investigation. D’où mon paragraphe où je disais que j’avais été censuré.» Et de Brides-les-Bains, il écrit ces quelques lignes : «Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit.»

Les jours passent et rien ne se passe. Selon Philippe Val, avant publication, il a juste lu le premier paragraphe : «Encore les merdes de Siné», s’est-il dit. Quelques jours plus tard – alerté par un journaliste duNouvel Obs, et par l’avocat du journal qui craint un procès -, le directeur du journal tempête. Demande à Siné de présenter ses excuses. «Mes couilles»,lui répond Siné. On connaît la suite. Pour Val, Siné s’est mis hors du journal. Mais cela ne se passe pas tout à fait comme prévu. Comme une marmite qui ne se retient plus, pleuvent des réactions de soutien pour le dessinateur, couplées d’attaques contre Val, son pouvoir étouffant et ses amitiés paillettes.

«Depuis la mort de Gébé, Val voulait ma peau»,s’amuse Siné. Siné qui n’a pas que des bonnes idées. Il participa au comité de soutien à la liste Euro-Palestine de Dieudonné, à la fureur de ses amis. Siné qui adore emmerder. Siné qui raconte que presque tous les lundis il a droit à des coups de fil de Val ou de Bernard Maris, pour des expressions jugées trop brutales dans sa chronique. «Une fois, j’avais écrit que si les Israéliens continuaient leur politique à Gaza, il y aurait de plus en plus de kamikazes. Val m’appelle, me dit que je “justifie les kamikazes”, je rajoute un petit truc.» Val : «Siné, on le surveille. Si je l’avais lu, le papier ne serait pas passé.» Le même Val, en 2000, dans une préface au livre du dessinateur, écrivait, dithyrambique : «Un conseil aux anti-Siné qui voudraient le rester : n’ouvrez pas ce livre. C’est marrant, enthousiaste, communicatif, et dans cinq minutes, vous allez dire : “Je rêve ou quoi ? Mais je l’aime ce mec.”»

Un jour génial, un autre antisémite. «Je lui demandais juste des excuses, il avait blessé des gens», s’énerve Val, qui devait savoir que réclamer des excuses à Siné, c’était comme lui demander de «perdre ses couilles». Car Siné, c’est tout, sauf le monde des excuses. C’est l’univers de la colère, de l’outrance, de la gueulante, du talent aussi. Siné, c’est le Gavroche des rues, le petit gars de Ménilmontant. Sa vie ? Il boit, gueule, emmerde «les cons», et dessine à merveille. Plutôt que de faire son service militaire, il va le passer en cellule. Il lance en 1959 «Les chats». Puis le voilà à l’Express, comme dessinateur politique. On est en pleine guerre d’Algérie. Il dit : «Violent. Mais jamais censuré, malgré de nombreuses plaintes. Je ne les compte plus.»Il tape sur tout, sur le colonialisme, sur de Gaulle, les religions, les militaires, Dieu, la bêtise. Il lance son journal Siné-Massacre. «Sept numéros, neuf procès.» Dont le dernier pour «outrage aux bonnes mœurs». En 1985, suite à un dérapage radio-alcoolo, Siné sera condamné pour antisémitisme malgré le retrait de sa plainte par la Licra.

«Les lettres d’insultes, ça me met en joie. J’en ai rien à foutre.»Mais quand même, ne s’est-il pas trompé, en soutenant Fidel Castro, Boutlefika ? «Je n’y peux rien s’ils sont devenus des crapules. J’ai même été pro-Mao. Si j’avais été plus jeune, j’aurais été stalinien.» En 1974, il intègre la première équipe de Charlie. «Au début, Charlie n’était pas trop mon truc. Pas assez politique. Moi, je suis prolo, j’aime pas qu’on se foute de la gueule des prolos, j’ai de la tendresse pour eux. Je reconnaissais un peu mon père ferronnier ou ma mère épicière, et j’aime pas qu’on se foute de leur gueule.» Mais il y est bien, adore Reiser, Cavanna, Wolinski, Caster, Gébé… «Putain, Willlem, la qualité de son dessin. Et Reiser ? Un génie, pas démodé d’un pet.»

En 1992, il participe à la relance de Charlie Hebdo qui s’était arrêté. Philippe Val est à sa tête. «Val, il a des qualités de patron, ça s’est sûr. Et il voulait faire du nouveau Charlie un truc comme le Nouvel Obs.» Puis : «Ça met du beurre dans les épinards, 750 euros par chronique, c’est bon à prendre.» Siné qui ne change pas. Il se moque des nationalistes corses : sa maison dans l’île de Beauté en est complètement détruite.

Mercredi 23 juillet, Charlie paraît. Sans Siné. Il a envoyé une chronique sous le titre : «Je ne partirai que par la force des baïonnettes.» «Ça sert à rien, mais je suis triste», lâche le dessinateur Charb, ami de Siné et soutien de Val. Quelle époque formidable !


Non au fichage sécuritaire

juillet 26, 2008

Le gouvernement par un décret et sans aucun débat veut mettre en place un fichage des délinquants mais aussi de tous les militants politiques syndicaux et associatifs ce qui ne saurai dans un état de droit être une solution assurant la sécurité du territoire mais bien une dérive sécuritaire de l’ état visant à vouloit avoir la main mise sur tout. De plus ce fichier permet la compilation d’ informations qui seront accessibles à la police dans le cadre d’ enquette administrative avant des emplois ce qui risque de constituer un facteur de discrimination. De plus , la CNIL à émis des réserves à ce sujet mais, rien à faire le gouvernement perciste. Alors pour que ce fichage s’ arrete enfin je vous invite à signer l’ appel contre EDVIGE en Cliquant Ici


Quand Berlusconi et la croix rouge vire à l’ extrème droite

juillet 24, 2008

Un reportage de France 2 m’a donné envie d’ écrire à ce sujet. Le reportage portait sur le fichage ethnique des Tziganes que Silvio Berlusconi à entamé soit disant dans un but humanitaire mais, le fichage ethnique ne me rappel pas que de bon souvenir et notamment celui des nazis. Loi de moi l’ idée de comparer deux choses qui ne sont pas comparables. Mais , ce fichage ethnique me parait être une dérive vers l’ extrême droite et , je m’ insurge encore plus contre la participation de la croix rouge à ce type d’ événement mais bon toujours pour comparer deux choses qui ne sont pas comparable la croix rouge à bien sa part de responsabilité dans certaines des atrocités nazies. Le fichage ethnique ne saurai être une pratique tolérable pour une démocratie alors il me semble qu’il était nécessaire de souligner que le fichage ethnique n’ a jamais fait ses preuves dans des buts humanitaires mais que dans des buts de repérage pour mieux exclures des gens qui sont déjà du fait de leur pauvreté en marge de la soicété et , il serai à mon avis bien plus important de mettre en place des politiques sociales pour sortir ceux ci de la misère plus tôt que de les ficher et de les exclure encore un peu plus. Il me parait aussi nécessaire de s’ insurger contre la collaboration de la croix rouge à de tels projets qui sont biens loin de la notion d’ humanitaire.


Ce que mérite Jack Lang

juillet 21, 2008

Article créé par Valerio :
Un an avant la présidentielle Kouchner soutenait le CPE on a vu les résultats. Que fera jack Lang dans un an et que sera t il ?
Voilà le traitement que devrai recevoir Jack Lang si les statuts de notre parti était convenablement appliqué .
l’approche du vote au Parlement sur la réforme des institutions, malgré certaines tentations, les socialistes semblent bien parti pour assurer un vote non (Edit: lapsus, acte manqué…) homogène.

J’en profite pour évoquer l’article 9.6 de nos statuts:

“Article 9.6 :

obligations des membres des groupes parlementaires
Les membres du groupe socialiste au parlement acceptent les règles internes du Parti et se conforment à sa tactique. En toutes circonstances, ils doivent respecter la règle de l’unité de vote de leur groupe. En cas d’infraction à cette règle, le Conseil national peut faire jouer les dispositions prévues à l’article 11.12. Les membres de la délégation socialiste française au parlement européen sont soumis aux mêmes dispositions.”

Les dits statuts sont mals foutus puisque la modalité de la sanction est évoquée en réalité à l’article 11.11 qui dispose :
Article 11.11 :

contrôle des actes des parlementaires
Chacun des parlementaires, en tant qu’élu, et l’ensemble du groupe, en tant que groupe, relèvent du contrôle du Conseil national. Les élus qui commettent des infractions à la discipline sont rappelés au respect des décisions du Parti, par le Conseil national. Celui-ci peut, le cas échéant, prononcer une des sanctions prévues aux articles 11.5 et 11.6. Dans ce cas, il ne le fait qu’au terme d’une procédure s’étendant sur deux sessions consécutives. Au cours de la première session, le Conseil national entend le(la) ou les intéressés, leur fédération, et le(la) Président(e) de leur groupe au parlement. La décision est arrêtée au cours de la session suivante. Une procédure accélérée peut être suivie en cas d’urgence. Elle doit faire l’objet d’un vote spécial et préalable du Conseil national. Les décisions du Conseil national sont immédiatement exécutoires. Cependant, il peut en être fait appel devant le Congrès national. Cet appel n’est pas suspensif.

Les sanctions prévues aux articles 11.5 et 11. 6 ? Voilà M’sieur, Dame !

Article 11.5 :

pouvoirs des Commissions des conflits
La Commission (fédérale ou nationale) des conflits peut rejeter la demande de contrôle ou appliquer les peines prévues ci-après. Elle peut aussi, à la demande des parties, conclure à un arbitrage pour lequel elle désigne le tiers arbitre qui doit statuer dans un délai de trois mois.
Les sanctions qui peuvent êtres prononcées pour manquement aux principes et aux règlements du Parti, pour violation certaines des engagements contractés, pour actes ou conduites de nature à porter gravement préjudice au Parti sont :
- l’avertissement
- le blâme
- la suspension temporaire
- l’exclusion temporaire ou définitive
Ces sanctions peuvent êtres assorties d’un sursis partiel ou total.

Article 11.6 :

suspension temporaire de délégation
La suspension temporaire de toute délégation comporte, pour l’adhérent(e) qui est frappé(e) de cette peine, l’interdiction d’être candidat(e) du Parti, de le représenter, de parler ou d’écrire en son nom ou d’occuper un poste (fonction ou délégation) à quelque degré de l’organisation que ce soit.
Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un(e) adhérent(e) détenant un mandat électif, la Commission (fédérale ou nationale) des conflits à la faculté de lui permettre de continuer à remplir son mandat, si elle juge qu’il est de l’intérêt du Parti qu’il en soit ainsi.

En gros, les statuts sont très sévères sur l’écart à la discipline du parti. A un tel point qu’ils ne sont plus aplliqués depuis bien longtemps. Je vous ferai peut-être un autre billet sur les perles de nos statuts.


Sarko en off sur France 3

juillet 21, 2008

Merci à Laurent Bala qui m’ a permis de connaître cette vidéo qui est consterante et merci à rue 89 de l’ avoir publiée. C’ est consternant de voir que notre président n’ est capable que de critiquer le service public qu’il s’évertue à casser 


Voilà une bonne campagne.

juillet 17, 2008

Voici le spot de la campagne lancée par le parti socialiste sur le pouvoir d’ achat. C’est ce que l’on devrai voir à la télé plus tôt que le spot du gouvernement il me semble plus juste.


Commémoration de la réhabilitation d’ Alfred Dreyfus

juillet 11, 2008

Je n’ ai pas pu assister ce 10 juillet 2008 à la commémoration de la réhabilitation de mon aieul le capitaine Alfred Dreyfus à l’ invitation des radicaux de gauche parisiens. Bien m’ en a pris. Si on pouvait se féliciter de la présence de la député de Guyane Christianne Taubira et de quelques camarades socialistes on n’ a pu que déplorer l’ allocution du représentant de  l’ Union des Patrons juifs organisation réactionnaire et sectaire qui fait le lit de l’ antisémitisme par ses prises de position extrémistes.

Les radicaux de gauche ont ils encore en tête,le discours universaliste,républicain,antiraciste,solidariste, de justice et de progrès de leurs grands ainés pour s’éviter d’ encourager les dérives communautaristes? Faut il leur rappeler que les dreyfusards dans cette affaire ou l’ antisméitisme n’était qu’un vulgaire carburant, privilégiaient la défense de la République dans ses valeurs essentielles et pérennes. 

Aujourd’hui les dreyfusards ce sont ceux qui appellent  au dialogue entre juifs et arabes et qui se refusent aux viles exploitations victimaires. Ce sont ceux qui n’ oublient pas que le combat pour la laïcité continue. Ce sont ceux qui n’ acceptent pas le dépeçage de la démocratie et de la République.


Contribution du MJS pour le congrès de Reins

juillet 4, 2008

Voici la contribution qui à été déposée par le mouvement des jeunes socialistes pour le congrès du Parti socialiste cette contribution me parait importante car nous avons une postion à part entière à prendre en vue de ce congrès du parti socialiste et , il est de notre devoir je pense en tant que jeunes socialistes d’ impulser une nouvelle dynamique au sein de notre parti . Je vous laisse lire cette contribution.

Cette contribution thématique se veut un regard sur le monde et sur la gauche tels que les voit notre génération politique.

Nous avons ainsi souhaité dresser un diagnostic de la situation sociale de la jeunesse pour en tirer des perspectives durables. Convaincus que les difficultés de la société se manifestent de plus en plus violemment au sein de la jeunesse, nous avons souhaité apporter notre réflexion autour d’un autre modèle de développement à construire, en s’emparant de la question de la création de la richesse, des outils de redistribution et du rôle de l’action publique.

Nous avons, enfin, souhaité présenter nos ambitions pour la gauche, qui doit se rassembler, résister et inventer aujourd’hui pour construire et transformer demain. Pour cela, nous formulons treize propositions à la famille socialiste pour être à la hauteur des défis de demain.

« C’est à la jeunesse qu’il faut s’adresser si l’on veut agir sur les façons de penser les façons de vivre de l’ensemble de la France ». Léo Lagrange

I. Génération sacrifiée, nous refusons le déclassement et la régression sociale

Notre génération : révélateur des problèmes de la société

Première victime de la régression, la jeunesse est la première touchée par le démantèlement des protections sociales, l’accès aux soins notamment. Plus vulnérable, notre génération en devient d’autant plus précaire.
Face aux inégalités sociales et au détricotage progressif du service public de l’éducation, à travers les suppressions de postes, le démantèlement de la carte scolaire ou le retour d’une vision disciplinaire, l’émancipation et les perspectives d’avenir sont remises en cause. Alors que notre meilleur outil pour réduire les inégalités, l’école, est attaqué de toutes parts, la majorité des jeunes issus des classes populaires et moyennes est confrontée au blocage de l’ascenseur social.

Du fait de la crise du logement, 300 000 jeunes sont dépendants de leurs parents et de plus en plus d’étudiants se salarient pour financer leurs études. Se loger est un parcours du combattant, les loyers engloutissant parfois 50% ou plus des ressources des jeunes. Face au chômage, le déclassement est le rite d’initiation professionnelle d’un marché du travail où seule compte désormais la place dans la file d’attente. Au sortir de leur formation beaucoup sont obligés d’accepter des postes souvent bien au-dessous de leur niveau de qualification ou parfois même sans aucun lien avec leur orientation professionnelle. C’est la conséquence directe de l’absence d’une politique volontariste pour l’insertion professionnelle, la formation, l’emploi et la lutte contre les discriminations.

Une jeunesse mobilisée refusant la fatalité

Notre génération vit déjà moins bien que celle de ses parents : elle est la caisse de résonance d’une société qui va mal. Les émeutes dans les banlieues autant que les mobilisations sociales (comme le mouvement contre le CPE) qui la traversent régulièrement sont des révélateurs de cet état de fait.
Nous ne sommes pas pour autant fatalistes et résignés. L’engagement est au rendez-vous : défense de l’éducation, des libertés, de l’environnement, de la santé pour tous, actions en faveur d’un droit réel au logement… La jeunesse mobilisée esquisse un autre projet de société, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire, plus durable. Les politiques menées en faveur de la jeunesse ne peuvent plus se limiter aux questions de sport, d’éducation ou de vie associative. Aujourd’hui, notre génération, parce que première victime de la régression et consciente des enjeux auxquels elle doit faire face, se saisit des questions qui la concernent et se mobilise pour défendre son droit à l’avenir.

II. Face à la violence manifeste dans la société, nous appelons à un autre modèle de développement

Une droite qui relaie un néo-libéralisme destructeur

Nous ne pouvons prédire le nouveau visage que prendra le capitalisme, mais nous constatons que la droite au pouvoir ajoute la régression sociale aux différentes crises qui manifestent l’effondrement du système néo-libéral. Alors que de nombreuses régions dans le monde envisagent et mettent en place des alternatives, la droite au pouvoir poursuit sa fuite en avant : les services publics sont privatisés ou asphyxiés, la protection sociale démantelée, les salariés écartelés entre les emplois à temps partiels et les heures supplémentaires, l’Etat tend de plus en plus à être strictement cantonné à ses prérogatives régaliennes et répressives…
« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage » disait Jean Jaurès. Un siècle a passé, et pourtant la problématique demeure : la progression de la sphère marchande et de la compétition menace la démocratie et la liberté. La doctrine néo-libérale est par nature destructrice de toutes les structures faisant obstacle à la logique du marché.

Fidèles à nos valeurs républicaines et socialistes, nous défendrons sans relâche la liberté et l’émancipation des individus. Celles-ci sont mises en danger par un système capitaliste débridé, porté par la droite néo-libérale, qui semble confondre « liberté » et « absence de règle ». Nous devons dépasser cet ordre économique, humainement sans logique, socialement destructeur, et écologiquement kamikaze. Nous assumons le fait que la liberté ne peut avancer sans égalité.

Une seule solution : un autre modèle de développement

Notre génération est confrontée à trois grandes questions qui bousculent notre société : l’arrêt du mouvement historique de réduction des inégalités et le retour en force de la pauvreté, la crise environnementale, le retournement de la pyramide des âges. Nous ne pourrons les résoudre dans le cadre économique et social actuel.
Le défi majeur posé aux socialistes est celui de la répartition des richesses. En dix ans, la part du travail dans la répartition de la valeur ajoutée a été diminuée de 10 points au profit de la rémunération du capital. Face aux échecs de la droite pour réduire le chômage et la précarité, augmenter le pouvoir d’achat ou relancer la croissance, nous prônons une nouvelle orientation économique et sociale pour la France, l’Europe et le Monde. Cette nouvelle orientation économique doit notamment reposer sur une meilleure représentation des salariés et autres travailleurs dans leurs entreprises ou leurs bassins d’emplois mais également sur une intervention plus efficace de l’Etat.

Le capitalisme financier échappe à tout contrôle public et démocratique, il hypothèque notre avenir pour le profit maximal d’un tout petit nombre. Pour faire face aux enjeux de demain, nous devons soumettre le pouvoir économique à l’impératif de justice sociale. La puissance publique a un rôle à jouer pour organiser les échanges économiques et internationaux, soutenir l’investissement, définir une vraie politique industrielle, favoriser la recherche et l’innovation. L’éducation, la recherche, la santé notamment, doivent rester des pôles publics dans lesquels le marché n’a pas sa place. Les services publics doivent avoir toute leur place dans cette stratégie économique globale, non seulement parce qu’ils sont sources de cohésion et de justice sociale, mais aussi parce qu’ils sont un outil économique efficace au service de la production et du développement. Nous devons aussi défendre l’économie sociale et solidaire, aujourd’hui étranglée par la pression concurrentielle.

Le développement durable, plus qu’un slogan une nécessité

Des changements climatiques à l’érosion massive de la biodiversité, nous traversons une crise majeure, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. C’est l’espèce humaine elle-même, qui, à terme, est menacée par sa propre action, et en premier lieu les populations les plus faibles.

Le développement économique de demain sera durable ou ne sera pas. Nous devons tenir compte des problèmes environnementaux et sociaux qu’engendre notre production agricole, industrielle et énergétique, et créer de nouveaux outils de mesure de la croissance qui prenne en compte la multiplicité de ces aspects. Nous entendons promouvoir un modèle de développement privilégiant les circuits courts (énergies, alimentation …), un aménagement du territoire raisonné, et les constructions durables. Au-delà des initiatives privées, nombreuses et utiles, c’est bien au législateur d’intervenir et de changer en profondeur nos modes de production et de consommation. Si notre génération sera la première à connaître l’après-pétrole, cela ne doit pas la conduire à accepter n’importe quel modèle de développement. Le problème des agro carburants en est une illustration.

Face à la guerre des générations qu’organise la droite, une seule réponse : la solidarité

La population vieillit ; nous devons proposer une orientation politique qui défende et renouvelle les outils de la solidarité intergénérationnelle. La protection sociale, la santé ou les retraites, ne peuvent être laissés aux mains de l’initiative privée. Les politiques d’exonération des cotisations sociales doivent cesser : elles menacent la pérennité du financement de la protection sociale pour des résultats insignifiants en matière d’emplois ou d’investissement. Face à cela, nous devons prôner une redistribution plus juste des richesses, qui « taxe » davantage le capital que le travail. Nous militons pour une prise en compte nouvelle de la jeunesse dans l’organisation de la protection sociale : pour permettre l’égalité des conditions d’études et associer les années de formation au calcul des droits à la retraite.

L’allongement de la durée de vie n’est pas un drame comme voudrait le faire croire la droite, au contraire c’est un signe de progrès. Le drame serait de ne pas préparer la société aux évolutions démographiques, l’injustice serait de ne pas permettre à chacun de faire ses choix de manières autonomes tout au long de la vie. C’est pourquoi il serait temps d’aborder la question d’un service public du 4e âge, de la prise en charge quotidienne des personnes âgées sans limiter la question de l’allongement de la vie à celle de l’accompagnement vers la fin de vie.

De nouveaux outils pour l’action publique et un nouveau visage pour la démocratie

Principe d’action et projet de civilisation, nous défendons la démocratie dans toutes les sphères de la société. Républicains, laïcs et socialistes, nous défendons les droits sociaux comme conditions nécessaires à la démocratie, au même titre que les droits civils et politiques. Or le recul de ces derniers interpelle. Face à la personnalisation du pouvoir politique, confrontés au transfert des compétences du suffrage universel vers des instances non élues, ou encore devant la crise de confiance exprimée à l’égard de la politique, nous devons défendre un projet d’approfondissement de la démocratie.

Nous affirmons qu’il est nécessaire de changer la politique pour changer de politique. Les évolutions mondiales ont rendu obsolètes les anciens outils d’intervention publique, et impuissantes des organisations internationales trop souvent soumises aux dogmes du libéralisme économique. Il est désormais nécessaire de renforcer l’intervention et le contrôle citoyen à chaque échelon de l’action publique.

La Vème République est le seul système politique au sein des démocraties occidentales à donner des pouvoirs aussi larges à un exécutif aussi irresponsable. Cet agencement des institutions permet au gouvernement de se détourner du Parlement, et les quelques rafistolages proposés ne nous convainquent pas. Ainsi, nous militons pour une refonte totale de nos institutions, dans une VIème République primo ministérielle : le chef de l’exécutif doit être le Premier ministre, entouré d’un gouvernement politiquement responsable devant le Parlement. La justice ne doit pas être subordonnée au pouvoir exécutif et doit disposer d’une indépendance que la présidence du CSM par le Président de la République ne rend actuellement pas possible. Nous défendons un nouvel acte dans la décentralisation qui passe par la suppression de l’échelon départemental et l’élection au suffrage universel direct des intercommunalités. Cela ira de pair avec une clarification des compétences.

Nous défendons également la construction d’une Europe fédérale. La Commission Européenne – véritable gouvernement européen – serait responsable devant un Parlement Européen aux pouvoirs renforcés dont le mode de scrutin commun à tous les pays assurerait une représentativité plus juste. L’organisation de la confrontation démocratique et du débat d’idées est impérative en Europe car elle est l’échelle pertinente d’intervention des pouvoirs publics pour promouvoir un modèle de développement durable.

Nous plaidons, enfin, pour un changement radical des règles du commerce international, qui ne devra plus reposer sur la recherche d’une concurrence « libre et non faussée », mais devra prendre en compte des critères de progrès humain, de préservation des ressources terrestres et environnementales. Nous souhaitons une harmonisation par le haut des protections dont peuvent bénéficier les travailleurs du monde entier, une intervention forte en faveur de l’environnement, allant bien au-delà des actuelles déclarations de bonnes intentions. Conscients que ces objectifs ne peuvent être atteints dans le cadre des organisations internationales actuelles, nous militons activement pour que ces dernières soient démocratisées, et cessent d’être les élèves zélés des préceptes ultra-libéraux. Elles doivent assumer leur mission de régulation de la mondialisation, de protection du travail et de répartition des richesses.

Peu importe les réticences des forces d’argent : nous devons mettre au centre des préoccupations mondiales le progrès démocratique, économique, social et environnemental des sociétés. C’est cette vision du socialisme du XXIe siècle qui est en soi le meilleur modèle de développement durable.

III. Une gauche unie pour construire l’alternative

Aujourd’hui, le Parti Socialiste ne rassemble à ses côtés qu’une partie de la gauche. L’histoire politique de notre pays nous prouve pourtant que jamais celle-ci n’a gouverné aussi efficacement que lorsqu’elle était unie. Il est de notre responsabilité de bâtir une gauche unie en travaillant avec nos alliés communistes, républicains, verts et radicaux, car nous partageons les mêmes valeurs : solidarité, humanisme, internationalisme et justice sociale.
Si « ce qui nous rassemble est plus grand que ce qui nous divise », alors nous voulons être les initiateurs d’une gauche unie associant tous ceux qui souhaitent dépasser leurs divergences, œuvrer pour le même idéal, pour construire une alternative durable.

Une gauche qui gagne et transforme la société: incarnons le progrès et la modernité

Après plus d’un siècle d’histoire, les socialistes et socio-démocrates, en Europe et dans le monde, composent la seule force de transformation sociale capable de porter le progrès par la réforme. Parce qu’il a guidé l’histoire et l’action socialiste depuis sa genèse, le progrès n’est pas une idée morte et reste le moteur de notre action. Cette idée, comme les autres, est à questionner et à repenser, pour devenir le socle d’un nouvel universalisme. Par sa volonté de transformation, la gauche doit incarner la modernité en donnant des réponses aux nouveaux enjeux d’une société complexe. Après les récents échecs électoraux et les dérives des partis socio-démocrates à travers l’Europe, le Parti Socialiste se doit d’être moteur d’une nouvelle forme de gouvernement décomplexé.
Une gauche ambitieuse pour l’Europe

Nous voulons approfondir la construction Européenne, faire de l’Union Européenne une entité politique fédérale dotée d’un traité politique et social ambitieux. C’est donc à l’élaboration d’un projet pour l’Europe que nous devons nous consacrer, pour permettre de démocratiser l’Union Européenne et bâtir une Europe sociale à la hauteur de nos idéaux et ambitions : un salaire minimum européen, une harmonisation par le haut des protections sociales, la convergence économique pour une fiscalité juste et harmonieuse, le développement des services publics européens, la défense d’une politique industrielle respectueuse de l’environnement et la mise en place d’une politique de création d’emplois. Nous devons devenir les outils de cette ambition en faisant du PSE un véritable parti portant nos idées au plan européen.
Une gauche enracinée dans la société

Pour que la gauche reconquière les couches populaires et s’assure un soutien pérenne, elle doit s’enraciner profondément dans la société. Pour cela, elle doit être à l’image de notre société, en étant présente localement sur l’ensemble du territoire. C’est en étant l’émanation de la population que la gauche pourra la fédérer. Cela passe notamment par la réaffirmation de notre statut d’organisation d’éducation populaire.
Une gauche politique en lien avec le mouvement social dans le respect de son indépendance

Il est urgent de renforcer nos liens avec les acteurs de la société civile et du mouvement social. Convaincus que le renouvellement de nos actes doit s’inspirer de leurs expériences et des nouvelles réflexions, nous devons dialoguer avec les militants, les associations, les syndicats et la gauche intellectuelle tant au niveau national que local, et en faire les partenaires privilégiés de nos propositions et de nos campagnes. Le maillage politique/social/syndical est le fer de lance de la gauche. Nous ne vaincrons les inégalités que si nous sommes capables de faire front commun.
Une gauche qui résiste, construit et invente

Conscients que les Français attendent que notre action menée face à la droite soit critique et propositionnelle, notre méthode doit être celle d’une opposition constructive et sans concession. Elle doit s’appuyer sur une confrontation idéologique avec la droite et proposer un autre projet de société.
IV. Propositions à la famille socialiste pour être à la hauteur des enjeux de demain :

Une Contribution Climat Energie

Sa mise en place serait proportionnée selon le niveau de pollution des activités ou produits concernés, conditionnée à l’existence d’alternatives propres, et à la situation sociale des consommateurs… Elle permettrait un plan massif de lutte contre la crise environnementale, en soutenant la recherche et la production d’énergies renouvelables, l’agriculture biologique, un vaste plan d’économie d’énergie (dans les logements notamment), en réduisant drastiquement l’usage de produits nocifs, en protégeant la biodiversité et en repensant le tissu urbain pour créer la ville durable du XXIe siècle. La création d’un service public européen du gaz et de l’électricité donnerait les moyens à l’UE de mener une politique environnementale et énergétique raisonnée en faveur des citoyens de l’Union et la renforcerait dans ses négociations avec les pays tiers sur les matières premières.
Appliquer le principe de précaution aux OGM

Si nous sommes favorables à la recherche publique sur les Organismes Génétiquement Modifiés, la culture en plein champ et la commercialisation de ces produits devraient être interdites afin d’empêcher les contaminations, les risques sanitaires et la dépendance des agriculteurs vis-à-vis des firmes multinationales de semenciers. En outre, les dérives relatives à la brevetabilité du vivant imposent un effort de recherche publique.
Un Taux Minimum Interprofessionnel de Croissance des Salaires

Parce que l’augmentation du SMIC n’est pas répercutée aujourd’hui sur l’ensemble des salaires, nous proposons d’étendre le modèle d’augmentation du SMIC à l’ensemble des revenus salariaux, par un taux qui servirait de base à la négociation salariale.
Une politique du logement radicale

Face à l’explosion du nombre de logements vides dans les villes et à l’envolée des loyers, nous proposons de réglementer les loyers par la loi et d’appliquer la loi de réquisition des logements vides.
Pour un droit à la réussite dans l’éducation

L’objectif du système scolaire ne doit plus être la sélection par l’échec, mais l’élévation du niveau de formation de chaque individu et de toute la société. Pour cela, il doit mettre en œuvre tous les moyens disponibles (pédagogie différenciée, soutien scolaire, orientation, plafonnement à 20 du nombre d’élèves par classe…). L’élévation global du niveau de qualification par la réussite de tous est à la fois un impératif économique et un droit démocratique.
Création de sociétés de crédits publiques

Il s’agirait d’un pôle financier public qui prêterait en fonction de critères définis par le Parlement, afin de permettre à la puissance publique d’orienter la création de richesse et de se substituer à la logique usurière du crédit à la consommation privé. Cela doit s’accompagner d’un durcissement de la législation réglementant les crédits à la consommation courante.
Une Allocation d’Autonomie universelle, sociale, individualisée

Cette allocation permettrait à chaque jeune en formation et en insertion de sortir de la précarité et de pouvoir assumer pleinement ses choix de vie.
Une justice des discriminations

À l’instar du pôle financier dans les parquets, nous proposons que soient institués des pôles anti-discrimination, afin de poursuivre et enquêter sur ce type d’infractions.
Un conseil des âges

La pyramide des âges s’est inversée. Les enjeux de la transition démographique sont considérables : protection sociale, services publics, dépendance, logement… Il faut traiter ces questions de façon transversale. Un comité inter ministériel serait mis en place à cet effet. Il permettrait de gérer la transition démographique, et de mettre en place des comités interministériels traitant des questions générationnelles.
La régularisation de tous les sans-papiers

Parce que nous sommes internationalistes et humanistes, nous devons nous préoccuper des personnes sans papiers sur notre territoire. Ainsi, nous souhaitons une régularisation de tous les sans papiers. Cette mesure devrait être la première pierre d’un vaste projet d’intégration axé sur le logement, l’emploi et l’accompagnement aux candidats à l’immigration. Nous devons également engager, au niveau européen, une véritable réflexion sur notre politique d’immigration.
La poursuite de la création d’une société du temps libéré

Parce que nous croyons à la réduction du temps de travail comme facteur de réduction du chômage, et vecteur d’une société du temps libéré et du travail partagé, nous proposons de mettre en place la généralisation effective des 35h et de développer les politiques publiques de loisirs et d’accès à la culture nécessaires à l’émancipation. 32h et semaine de 4 jours sont pour nous des mesures à court terme indispensables. Le droit de vote pour les résidents étrangers Parce qu’ils ont les mêmes devoirs que les citoyens français et européens, les étrangers doivent avoir les mêmes droits. Nous devrions permettre aux étrangers de voter et de se présenter lors des élections locales et nationales sous condition de durée de résidence.
L’interdiction du cumul des mandats et la création d’un statut de l’élu

Nous proposons le non-cumul absolu de tout autre mandat avec celui de député. Les indemnités doivent donc être suffisantes pour pouvoir vivre sans avoir besoin de travailler ou d’exercer un autre mandat électif. Un maire ne devrait plus cumuler aucun autre mandat (conseiller régional, conseiller général, parlementaire) s’il est maire d’une commune de plus de 10.000 habitants. Nous proposons également de restreindre à 2 mandats consécutifs l’exercice d un même mandat.
Un Tarif Extérieur Commun

Au sein de l’Union Européenne, il serait chargé d’atténuer les différences de protection sociale et environnementale, en surtaxant les produits venant de pays ne respectant pas des normes sociales et environnementales collectivement admises au sein de la zone européenne.

Le progrès n’est pas une idée dépassée.
C’est aux socialistes qu’il appartient de le relancer.

Soyons à la hauteur


Maintenant c’ est le vacances

juillet 4, 2008

Ce petit billet pour me réjouir du fait que je suis maintenant en vacances après les épreuves anticipés du bac. Mais aussi pour vous prévenir chers amis que les billets seront moins fréquents à partir du 13 juillet car je serai en vacances. Les vacances pour moi vont être faites de toujours plus de militantisme en ce début de vacance puis de tourisme. C’ est un vrai plaisir après une année qui a été chargé tant au niveau scolaire qu’ au niveau militant avec une campagne municipale et le congrès du parti qui s’ annonce bientôt avec ses 21 contributions et , congrès qui pour moi semble être celui de la reconquette et un comgrès très prometteur. Voilà donc tout ce que j’ ai à dire à ce sujet qui me réjouit beaucoup c’ est celui de ne plus avoir de cours et de pouvoir me consacrer aux activités que j’ aime…


Le MJS Paris se mobilise pour la marche de fiertés

juillet 2, 2008

La fédération de Paris du mouvement des jeunes socialistes aux côté de HES et du Parti Socialiste s’ est mobilisé à l’ apelle de l’ Inter LGBT à l’ occasion de l’ annuelle marche des fiertés qui était cette année placée sous le signe des discriminations à l’ école et de la lutte contre celle ci. Car il faut bien le dire même si cela me semble catastrophique le modèle de société qui est imprimé par l’école aujourd’hui est un moule dans le quelle l’ homosexualité n’ est pas accepté et ceci me semble être une discrimanation intolérable au sein de l’ école républicaine. Sans plus attendre et sans plus de discours je vous propose de découvrir ce qui est l’ objet de ce post c’ est à dire la vidéo du mouvement des jeunes socialistes de cette mobilisation contre les discriminations qui me semble être un bon moment pour faire passer un message car les gens sont réceptifs.